L’institution dans tous ses états !
Séminaire

 


Dans le contexte actuel où un certain nombre de cliniciens défendent une psychiatrie du lien, il nous a paru propice d’organiser un séminaire autour de l’institution.

Il nous semble important de faire acte de transmission de l’histoire et des pratiques de la psychothérapie institutionnelle, ainsi que son actualité. Conjointement nous interrogerons notre clinique en lien avec l’institution psychiatrique.

Pour rendre compte du passé et de l’actuel de la psychothérapie institutionnelle, des invités nous feront l’amitié de leur présence.
Nous mettrons au travail le rapport entre le soin psychiatrique et l’espace institutionnel. Si la psychose est une modalité singulière du lien à l’autre et au monde, l’espace et le temps sont des facteurs indispensables à tout traitement possible. Nous tenterons de montrer combien les lieux d’accueil, la parole et le corps des soignants sont des éléments primordiaux à tout travail avec des personnes aux prises avec la psychose ou la névrose grave. L’institution comme discours sera mise à la question.
Nous proposerons des réflexions à partir de notre clinique dans l’institution, en secteur adulte et en secteur enfant.

Nous articulerons notre travail de réflexion avec la psychanalyse.
Ce séminaire se veut un lieu d’échange et de recherche.

Pierre GORCE psychiatre en secteur de psychiatrie adulte.
Françoise L MEYER psychanalyste en secteur de pédopsychiatrie.

Le séminaire aura lieu à PARIS

Il commencera le 27 JANVIER 2011
et aura lieu tous les 4° jeudi du mois (hors vacances scolaires)
à 21 h
27 janvier, 24 mars, 28 avril, 26 mai, 23 juin

FIAP Jean Monnet

30, rue Cabanis

75 014 PARIS

 

Information : Françoise L MEYER
06 1162 6000
Participation aux frais de location de la salle 5 €uro

La psychiatrie dite de secteur organise un réseau de soins autour du patient, un réseau de personnes et de lieux ; un réseau qui constitue la trame des « possibles » pour qu’une rencontre puisse se faire. De nos jours, certaines équipes de soins ont maintenu leur attachement à une capacité de déplacement des personnes soignantes entre les différents lieux qui composent l’institution (hopital, centre de consultation, centres de jour etc.), avec l’idée de « provoquer » la rencontre avec le patient, en un temps et un lieu autres. Nous partirons de la situation d’une équipe infirmière d’un CMP (Centre Médico-Psychologique) qui, se rendant de façon régulière à l’Hôpital, s’est vue un jour confrontée à sa propre résistance à s’y déplacer. Y être ou ne pas y être ? Telle serait la question de départ, pour interroger en quoi le temps, l’espace, et le corps sont des coordonnées qui déterminent la rencontre avec le patient, à une heure où certains voudraient voir dans la notion de « transmission » la possibilité de se passer de cette rencontre.

Pierre Gorce

INVITES : Mai 2011 Paul Machto, psychiatre du 15° secteur de psychiatrie de Seine- Saint-Denis.

 

 

http://www.collectifpsychiatrie.fr/

 

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